6 façons de faire face à la dépression post-avortement

Publié le : 09 mars 20228 mins de lecture

Avez-vous récemment subi un avortement ? Ou peut-être avez-vous un proche ou un membre de votre famille qui a subi cette procédure médicale. Quel que soit le cas, nous sommes tous d’accord pour dire que l’avortement est une épreuve très éprouvante. Si certaines femmes peuvent traverser l’expérience relativement indemnes, nombreuses sont celles qui traversent une période de grand stress après l’avortement et souffrent de ce que l’on appelle la dépression post-avortement. S’il n’est pas traité ou pris en charge correctement, ce type de dépression peut avoir un effet très néfaste sur le bien-être mental de la personne, au point de provoquer des pensées suicidaires ou des tentatives d’automutilation.

La dépression post-avortement peut être causée ou déclenchée par de nombreux facteurs. La dépression post-avortement peut être causée ou déclenchée par de nombreux facteurs. Elle peut résulter de problèmes relationnels qui ont eu pour origine ou pour conséquence l’avortement lui-même. La mère peut avoir eu des convictions morales ou religieuses qui s’opposaient à l’interruption de sa grossesse. La culpabilité peut également être une circonstance atténuante, surtout si un attachement au fœtus a été créé avant l’interruption de la grossesse. Quelle que soit la raison, la dépression post-avortement doit être traitée de manière approfondie et rapide, tout en tenant compte des besoins physiques et émotionnels de la personne concernée. Ils sont les seuls à pouvoir véritablement diagnostiquer la dépression post-avortement et à fournir l’aide et le traitement nécessaires pour traiter cette affection. Cependant, il existe aussi des moyens pour la mère et sa famille de faire face à cet événement. Voici quelques-uns de ces moyens.

Prendre fait et cause pour la solidarité

L’une des meilleures façons de faire face à la dépression post-avortement est de réaliser que la patiente n’est pas seule dans sa lutte, en comprenant que d’autres femmes vivent la même épreuve qu’elle. À partir de là, la patiente peut transformer son chagrin et son énergie négative en activités permettant de sensibiliser le public à la dépression post-avortement. Elle pourra ainsi occuper son temps de manière productive et peut-être même thérapeutique, car elle sera en contact avec d’autres personnes souffrant de la même maladie. L’une de ces activités consiste à soutenir la cause en utilisant du matériel promotionnel, comme des affiches, des bracelets personnalisés, des épingles à nourrice en émail, des cordons, etc. Il existe de nombreux services en ligne qui peuvent aider à produire ce matériel en masse et à des prix très abordables. En créant ces supports et en les distribuant, une personne souffrant de dépression post-avortement peut trouver une catharsis en sachant qu’elle fait le bon choix en sensibilisant le public à son état mental actuel.

Développer un solide réseau de soutien

Une patiente ne devrait jamais avoir à souffrir seule de dépression post-avortement. Elle ne doit donc pas hésiter à demander de l’aide à ses amis et à sa famille, qui lui apporteront le soutien dont elle a besoin pour surmonter les pires moments de sa dépression. En disposant d’un réseau de soutien solide à tout moment, la patiente aura toujours quelqu’un sur qui compter pour tout ce dont elle a besoin, qu’il s’agisse de quelqu’un à qui parler ou de quelqu’un qui la distraie de ses pensées.Inversement, la famille et les proches de la patiente ne doivent pas attendre d’être sollicités en premier pour offrir leur aide et leur soutien. Ils doivent s’efforcer de le faire le plus rapidement possible, indépendamment des disputes, des querelles intestines ou des drames que l’avortement lui-même a provoqués au sein de la famille. Ces questions doivent être mises de côté pour plus tard – les disputes ou les débats n’y changeront rien. La santé mentale et l’état de la patiente doivent passer en premier.

Mangez sainement, avec une alimentation riche en vitamines et en nutriments

La dépression, sous toutes ses formes, peut faire que la personne qui en souffre n’ait plus du tout d’appétit ou soit tentée de se gaver d’aliments malsains. Ces deux options sont inacceptables, car l’une ou l’autre peut et va entraîner une aggravation des symptômes et du bien-être mental du patient, outre leurs effets physiologiques évidents. En tant que tel, le patient doit faire de son mieux pour manger aussi sainement que possible. De nombreuses études ont établi un lien entre une alimentation saine, riche en vitamines et en nutriments essentiels, et l’amélioration de la santé mentale. Si un tel régime n’est pas possible pour le moment, un apport adéquat en multivitamines peut suffire pour une courte période, mais ne doit pas être utilisé trop longtemps.

Faites de l’exercice avec intensité

Une autre façon de faire face à la dépression post-avortement est de faire de l’exercice régulièrement ou simplement d’être actif physiquement tous les jours. Pratiquer une activité physique intense permet non seulement d’occuper l’attention et l’esprit de la personne concernée, mais aussi d’aider son corps à libérer des endorphines qui améliorent l’humeur et à évacuer le stress de manière saine. Toutefois, cette activité doit être pratiquée avec précaution, et seulement après que le patient a reçu l’autorisation de pratiquer une activité physique par son médecin ou son généraliste.

Pratique de la méditation, des arts martiaux ou d’autres méthodes de relaxation

Une fois que le patient a pris l’habitude de manger sainement et de faire régulièrement de l’exercice, il peut passer à des activités axées sur l’introspection et la relaxation, comme la méditation ou les arts martiaux. Ces activités aident les personnes souffrant de dépression à apprendre à affronter leurs pensées intérieures et leur agitation avec paix, confiance et tranquillité. Cela leur permet d’affronter de front leurs sentiments sous-jacents de culpabilité et de regret. Ces activités leur permettent également d’apprendre à combattre les crises de panique et de stress lorsqu’elles surviennent. Enfin, le patient et sa famille ou ses proches doivent faire tout leur possible pour suivre fidèlement tous les traitements prescrits par des professionnels de santé agréés, qu’il s’agisse de thérapie, de conseil, de médicaments ou d’une combinaison des trois. Cela donne à la personne le soutien ciblé dont elle a besoin pour se remettre complètement du traumatisme de l’événement.

Faire face à la dépression post-avortement doit toujours être un travail d’équipe

Un individu ne devrait jamais avoir à souffrir seul de la dépression post-avortement. Si vous en souffrez, allez chercher de l’aide immédiatement auprès de vos amis et de votre famille. N’ayez pas peur d’ennuyer qui que ce soit ou d’être considéré comme un être faible. Si un membre de votre famille ou un être cher souffre de dépression post-avortement, donnez-lui l’amour et l’abri dont il a tant besoin. En outre, l’adoption des méthodes d’adaptation énumérées ci-dessus devrait également aider massivement à faire face à ce type de dépression. N’oubliez pas de consulter un médecin avant de les essayer.

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